Histoire de la presse algérienne

Jean-Toussaint Merle, secrétaire et historiographe du Maréchal de Bourmont publia le 29 juin 1830 le premier numéro de "L'estaffette d'Alger". Il a crée ainsi la première publication sur le sol algérien, sur la presqu'île de Sidi-Ferruch. Le deuxième et dernier numéro de la version africaine du journal fut publié le 4 juillet, le jour le l'entrée du corps expéditionnaire francais à Alger.

Dans les années qui suivirent, la presse algérienne fut dans les faits une presse officielle, administrative, civile ou militaire. En janvier 1832, le baron Pichon créa le "Moniteur Algérien". En Juillet 1839 Auguste Bourget fonda l'Akhbar à Alger, et le 5 Octobre 1844, Adolphe Perrier créa "L'Echo d'Oran".

La Seconde République Francaise liberalisa la presse algérienne et de très nombreux journaux firent leur apparition : Abeille de l'Atlas, Le Nador, la Sentinelle Républicaine d'Alger, Courrier de Constantine, Les Deux Frances, Brûlot de la Méditerranée, Gourayah (Rougie), Courrier d'Afrique, L'Algérie, Le Précurseur, L'Afrique Française, L'Etoile d'Afrique, L'Echo de l'Atlas…

La presse algérienne malgré le retour de la censure sous le second empire garda une certaine liberté de ton et d'esprit.

La création du premier journal indigène remonte à 1882. Plus tard naissèrent Ikdam de l'Emir Khaled, puis El Ouma, le journal des nationalistes.

Organe du gouvernement et du FLN, le premier numéro de  Al Chaâb  est sorti le 19 septembre 1962, à l’occasion du 4e anniversaire de la création du gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA).

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